STOP SUICIDE choquée : lettre ouverte à M. Oskar FREYSINGER

Genève, le 14 juillet 2006

Le conseiller national Oskar FREYSINGER a publié un texte dans l’édition du 14 juillet 2006 du quotidien 24 Heures qui choque STOP SUICIDE et dans lequel il se trompe lorsqu’il parle du suicide. Nous lui écrivons une lettre ouverte.
STOP SUICIDE répond aux questions posées par M. Oskar FREYSINGER : « Oui, l’absence d’arme freine le suicidaire. Et cette impossibilité de trouver rapidement un moyen létal nous permet de l’aider », écrit STOP SUICIDE dans une lettre ouverte envoyée au-jourd’hui au conseiller national.
M. FREYSINGER parle de « rite immuable de la vie et de la mort », « d’un individu face à son destin », de la « responsabilité individuelle », faisant notamment référence aux suicides commis avec des armes à feu.
Il se trompe ! Dans le cas du suicide, en particulier le suicide des jeunes, première cause de mortalité des personnes de 15 à 24 ans en Suisse, il s’agit d’un geste impulsif qui né-cessite de l’aide à vivre. « Aujourd’hui, l’arme est plus facile d’accès que l’aide en matière de prévention du suicide : est-ce cela une société qui veut aider celles et ceux qui souffrent ? », demande STOP SUICIDE dans sa lettre ouverte. STOP SUICIDE ne comprend pas pourquoi, des tireurs sportifs mineurs doivent pouvoir prendre leurs armes à la maison, sans même que le législateur ne fixe les règles applicables. « N’est-ce pas une dérive ? » demande encore STOP SUICIDE.
M. FREYSINGER présente la réaction en faveur d’un durcissement de la Loi sur les ar-mes comme une « comédie humaine » et notamment les milieux de prévention du suicide de « pleureuses de service » : ces propos ont choqué STOP SUICIDE !
Enfin, M. FREYSINGER parle du citoyen-soldat, alors la Loi sur les armes ne concerne pas l’armée, il n’est donc pas question de la loi d’ordonnance.

» armes à la maison

Une réponse à “STOP SUICIDE choquée : lettre ouverte à M. Oskar FREYSINGER”

  1. chineseLocker Says:

    hey…

    Ugh, I liked!…