Archive pour septembre 2007

Première vidéo de STOP SUICIDE sur dailymotion.com

Samedi 15 septembre 2007

Spectacle du 14 septembre 2007 (avec interviews)
envoyé par stopsuicide

1283 Suisses se suicident chaque année

Jeudi 13 septembre 2007

À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, 1283 bougies ont été allumées hier devant le mur des Réforma teurs. Ce nombre correspond à celui des personnes qui mettent fin à leurs jours chaque année en Suisse. Présidente de l’association Stop Suicide à Genève, Pauline Borsinger a rappelé à cette occasion que le suicide reste la première cause de mortalité des jeunes. De son côté, le conseiller administratif Pierre Maudet a réitéré le soutien de la Ville à l’action de l’association, qu’elle subventionne : « Les autorités saluent le travail effectué et la lutte nécessaire pour rompre le tabou du suicide. »

Article paru dans Le Matin bleu du 11 septembre 2007, page 7, signé LMB

STOP SUICIDE sur Léman Bleu

Jeudi 13 septembre 2007

Reportage diffusé au journal du 10 septembre sur la chaîne locale genevoise Léman Bleu, sur l’action de STOP SUICIDE pour la Journée mondiale de prévention du suicide du 10 septembre, avec une interview de Pauline BORSINGER, présidente de STOP SUICIDE, et l’activité de STOP SUICIDE dans son travail pour faire diminuer le nombre de suicides par armes à feu, avec une interview de Florian IRMINGER, coordinateur de STOP SUICIDE.


10 septembre Journée mondiale de prévention du suicide
envoyé par stopsuicide

Calls mount for more action over suicide

Jeudi 13 septembre 2007

Suicide is the biggest killer of young Swiss aged 15-24 but the lack of a national prevention strategy means the death toll is unlikely to fall soon, say experts. Hopes are that Monday’s World Suicide Prevention Day will help raise awareness of the issue. Around 1,400 Swiss take their own life every year.

This is double the number of people that die in road accidents and at a rate above the international average.
The problem, according to prevention experts, is the absence of a national strategy to tackle suicide – a fact that is not disputed by the Federal Health Office.
Under Switzerland’s federal system, suicide prevention work is left to the country’s 26 cantons.
But while some local authorities are fairly active, others “do virtually nothing”, according to Florian Irminger of the Geneva-based Stop Suicide Association.

» lire la suite de l’article de swissinfo.org (partie anglaise)

« Un tiers des apprenties en rupture tentent le suicide »

Jeudi 13 septembre 2007

Le 10 septembre est décrété Journée mondiale de prévention du suicide.

« Selon une étude sur la santé des ados suisses, on compte plus de suicides chez les apprentis que chez les étudiants, souligne Maja Perret-Catipovic, psychologue aux Hôpitaux universitaires (HUG). Une fille sur trois et un garçon sur cinq en rupture d’apprentissage tentent de s’ôter la vie. »

» lire la suite de l’article paru dans 20 Minutes du 10 septembre 2007

STOP SUICIDE au «19:30» de la TSR

Jeudi 13 septembre 2007

Reportage d’Isabelle DUCRET, diffusé au téléjournal du 19:30 du 10 septembre, sur l’action de STOP SUICIDE pour la Journée mondiale de prévention du suicide du 10 septembre, avec une interview de Pauline BORSINGER, présidente de STOP SUICIDE, suivi d’un entretien avec Maja PERRET-CATIPOVIC, psychologue responsable du Centre d’étude et prévention du suicide des Hôpitaux universitaires de Genève.

» visionner le reportage
» voir le dossier de tsr.ch

Candles highlight suicide tragedy

Mercredi 12 septembre 2007

Ceremonies are held in Geneva and other Swiss cities calling attention to the need to help those in danger of killing themselves - particularly young people.

To mark the global day for the prevention of suicide, 1,283 candles were lit Monday outside the United Nations in Geneva, representing the number of people who kill themselves annually in Switzerland. Similar events were held in Basel, Zurich and Lucerne.
Pauline Borsinger, president of the Association Stop Suicide in Geneva, said that suicide remains the major cause of death for young people in the country. Studies show that seven in 10 people who attempt such an act talk about it in advance. “They are therefore looking for help and this help must be found for them,” Borsinger said.

» lire la suite de cet article paru sur le site Internet 24heures.ch le 11 septembre 2007

» sur les armes à domicile
» sur le 10 septembre

1′283 BOUGIES POUR SYMBOLISER JOURNÉE MONDIALE DE PRÉVENTION DU SUICIDE

Lundi 10 septembre 2007

STOP SUICIDE a organisé dans le Parc des Bastions à Genève un événement à l’occasion duquel 1′283 bougies ont été allumées devant le Mur des Réformateurs, nombre de personnes qui se suicident en Suisse par année (source : OFS, 2004).
À cette occasion, Pauline BORSINGER, présidente de STOP SUICIDE, a rappelé que le suicide est la première cause de mortalité des jeunes et que ce fléau social reste trop sou-vent oublié. « Il faut se battre pour prévenir le suicide, car il ne s’agit pas d’un acte isolé et, surtout, tel n’est pas fatalité. 70 % des personnes qui ont fait une tentative de suicide, disent en avoir parlé avant, ils ont donc cherché de l’aide et cette aide doit aller vers eux. »
Fabienne BUGNON, marraine de STOP SUICIDE, a rappelé que « penser que le suicide est héréditaire ou qu’il intervient dans des milieux défavorisés est erroné et fait partie des préju-gés liés au sucide, véhiculés à tort et que cette semaine de prévention souhaite combattre. » Fabienne BUGNON a aussi lancé un appel : « Dites vous et surtout dites autour de vous que la vie mérite d’être vécue et que le soutien existe. À Genève il prend la forme de Stop Sui-cide, de la Main tendue, de divers groupes de parole, de services et d’institutions dépendant des Hopitaux Universitaires Genevois, mais aussi parfois sous la forme toute simple de pro-ches, de la famille, de camarades de classe, de collègues de travail. »
Enfin, Pierre MAUDET, conseiller administratif de la Ville de Genève, a rappelé le soutien des autorités municipales à l’action de STOP SUICIDE et sa conscience face à ce fléau : « Les autorités subventionnent de manière conséquente aujourd’hui et sont persuadées du bien fondé de la prévention du suicide. Elles saluent le travail effectué et la lutte nécessaire pour rompre le tabou du suicide. »
Par ailleurs, 1′283 bougies ont également été allumées à Bâle, Lucerne et Zurich.

» plus d’informations

STOP SUICIDE SALUE LA DÉCISION DU CONSEIL D’ÉTAT GENEVOIS

Mercredi 5 septembre 2007

Le Conseil d’État annonce aujourd’hui vouloir donner la possibilité, à chaque militaire genevois, de pouvoir laisser son arme de service dans l’arsenal. STOP SUICIDE salue cette décision juste et saine.

« Chaque détresse sociale, chaque suicide d’un jeune, chaque victime de violence, […] c’en est un de trop. » C’est notamment ces mots de son Discours de Saint-Pierre du 5 décembre 2005 que le Conseil d’État concrétise avec sa décision permettant la remise des armes mili-taires à l’arsenal dans une chambre forte, un lieu sûr.
Le Département du territoire, présidé par Robert CRAMER, dont le Service des affaires mili-taires dépend, propose ainsi une politique de santé publique sécurisant les genevoises et genevois. En effet, l’arme militaire est un moyen utilisé par les jeunes en Suisse pour se tuer. De nombreuses études ont montré par ailleurs un lien entre la diminution de l’accessibilité des armes et la diminution du nombre de suicides. Par la décision du Conseil d’État, Genève sera le premier canton suisse à concrétiser une demande de l’Office fédéral de la santé pu-blique, adoptée par le Conseil fédéral le 25 mai 2005, visant à diminuer l’accessibilité des armes, afin de diminuer le nombre de suicide.
STOP SUICIDE encourage dès lors vivement tous les militaires genevois à déposer, dès la concrétisation matérielle de la décision du Conseil d’État, leurs armes de service à l’arsenal. Leurs foyers en deviendraient des lieux plus sûrs !
Genève donne le bon exemple. STOP SUICIDE espère que d’autres cantons suivront cet exemple. STOP SUICIDE espère par ailleurs vivement que le Conseil d’État envisage un règlement interdisant la vente, par des policiers en service, de leurs anciennes armes de service à des personnes ne remplissant pas des critères stricts (collectionneurs, sportifs ou chasseurs).

» sur les armes à la maison
» communiqué de presse du Conseil d’État du 4 septembre 2007
» information au point presse du Conseil d’État du 31 octobre 2007
» position du Parti radical genevois

» « Les soldats genevois pourront déposer gratuitement leur arme à l’arsenal », Tribune de Genève, 5 septembre 2007
» « STOP SUICIDE veut envoyer les armes à l’arsenal », Le Courrier, 13 octobre 2007

Lancement de l’initiative « Pour la protection face à la violence des armes »

Lundi 3 septembre 2007

L’initiative populaire „Pour la protection face à la violence des armes“ a maintenant officiellement démarré. Dès demain 4 septembre, les signatures requises pourront être récoltées. Le but de l’initiative est de réduire la disponibilité excessive des armes à feu en Suisse afin de diminuer le risque de suicide, d’homicide et de violence. Plus de 2,3 millions d’armes à feu sont entreposées dans notre pays, où elles peuvent circuler pratiquement sans aucun contrôle. Chaque jour, une personne est tuée par une arme militaire. L’initiative, qui veut bannir les armes militaires des caves et des greniers pour les conserver dans les arsenaux, exige la preuve du besoin et des capacités pour posséder une arme et introduit un registre central des armes à feu. Une large coalition d’une soixantaine de partis et d’organisations soutient l’initiative.
« Nous connaissons les drames familiaux impliquant des armes à feu. Nous connaissons les cas où, sous l’emprise d’une violente impulsion, des personnes tirent sur leur famille, leurs amis ou des passants. La Suisse a l’un des taux de suicides les plus élevés du monde », a dit la conseillère nationale Chantal Galladé (PS/ZH) lors de la conférence de presse de lancement de l’initiative. « Le 12 août dernier, une arme a encore tué deux personnes dans le canton de Neuchâtel », a rappelé la conseillère nationale Francine John-Calame (Verts/NE). Les homicides familiaux, souvent suivis du suicide de l’auteur, sont aussi très fréquents en Suisse. En outre, les menaces au moyen d’armes à feu sont un phénomène courant, mais tabou. Selon Gabriela Chu, de la Fédération Solidarité femmes de Suisse et du Liechtenstein, « de très nombreuses femmes disent que leurs hommes les menacent avec leur arme à feu. Les menaces indirectes sont encore plus courantes : « Tu sais bien où j’ai mis mon fusil… » . « Cela ne suffit plus de crier au scandale après chaque tuerie, chaque drame familial et chaque suicide. Il faut enfin que les armes deviennent moins accessibles », conclut Rosmarie Zapfl-Helbling, présidente d’alliance F.
Tout le monde se souvient de la tuerie du Parlement zougois, qui avait fait 14 tués. « On ne peut pas prouver qu’un registre des armes aurait empêché l’attentant, mais on peut prouver qu’avec un tel registre, la police aurait eu une chance d’empêcher la tragédie », selon le conseiller national zougois Jo Lang (Verts), membre du GSsA. Les policières et les policiers sont très conscients du potentiel de menace que représentent les 2,3 millions d’armes à feu aux mains des particuliers, a souligné Jean-Pierre Monti, président de l’Association du personnel de la police judiciaire fédérale. Pour lutter contre le crime et la violence des armes, la police doit disposer des instruments adéquats, notamment de registres des armes. Les associations spécialisées des psychiatres et la FMH soutiennent l’initiative pour des raisons de prévention du suicide. Toutes les études montrent qu’une moindre disponibilité des armes fait diminuer les suicides. « En réduisant l’accès aux armes à feu, on pourrait diminuer le taux de suicide », selon le Dr Patrick Haemmerle. Entre 1960 et 2004, 12 174 personnes se sont tuées par balle en Suisse.


» réaction de Fabienne BUGNON, marraine de STOP SUICIDE
» plus d’informations sur les armes à la maison

Revue de presse :

» brève ATS reprise sur lematin.ch
» brève ATS reprise sur 20min.ch
» information sur le site Internet de la Neue Zürcher Zeitung
» intervention de Géraldine SAVARY, conseillère nationale, sur l’émission Forums de la Radio suisse romande
» reportage de la Télévision suisse romande au journal de 19h30
» reportage de la Télévision suisse allemande au journal de 19h30
» « L’initiative populaire contre les armes désormais lancée », Le Temps, 4 septembre 2007
» «Initiative für schärferes Waffenrecht», Tagesanzeiger, 4 septembre 2007

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Waffenschutz-Initiative lanciert

Die Volksinitiative «Für den Schutz vor Waffengewalt» ist nun offiziell lanciert. Ab morgen, 4. September, werden Unterschriften gesammelt. Ziel der Initiative ist es, die hohe Verfügbarkeit von Waffen in der Schweiz zu beschränken, um damit das Risiko von Suizid, Tötung und Gewalt einzudämmen. Rund 2,3 Millionen Waffen lagern oder zirkulieren heute in unserem Land praktisch ohne Kontrolle. Jeden Tag wird ein Mensch mit der Armeewaffe getötet. Die Initiative will die Armeewaffen aus den Haushalten verbannen, einen Bedarfs- und Fähigkeitsnachweis für den Erwerb, den Besitz und den Gebrauch von Waffen einführen sowie die Waffen schweizweit registrieren lassen. Eine breite Koalition von mehr als 60 Parteien und Organisationen unterstützt die Initiative.
„Wir kennen die Familiendramen, in denen Armeewaffen im Spiel sind. Wir kennen die Fälle, in denen Menschen in einer Kurzschlusshandlung auf ihre Familie, Freunde oder auf Menschen auf der Strasse schiessen. Die Schweiz hat eine der höchsten Selbsttötungsraten der Welt“, sagte Nationalrätin Chantal Galladé (SP/ZH) an der Lancierungs-Medienkonferenz. „Noch am 12. August dieses Jahres hat eine Armeewaffe zwei Personen im Kanton Neuenburg getötet“, fügte Nationalrätin Francine John-Calame (Grüne/NE) hinzu. Auch Familienmorde – oft mit anschliessendem Suizid des Täters – kommen in der Schweiz besonders häufig vor. Hinzu kommt eine hohe Dunkelziffer von Drohungen mit Waffen. Gabriela Chu von der Dachorganisation der Frauenhäuser Schweiz und Leichtensteins: „Sehr viele Frauen erzählen, dass sie mit Feuerwaffen von ihren Männern bedroht werden. Noch häufiger sind indirekte Drohungen: ‚Du weißt ja, wo mein Gewehr ist…’“. „Reicht es, wenn wir uns nach Amokläufen, Familiendramen und Selbstmorden mit der Waffe ereifern, muss nicht endlich die Verfügbarkeit der Waffen eingeschränkt werden?“, fragte Rosmarie Zapfl-Helbling, Präsidentin alliance F.
Alle erinnern sich an den Amoklauf im Zuger Parlament mit 14 Umgebrachten. „Es lässt sich zwar nicht beweisen, dass ein Waffenregister das Attentat verhindert hätte“, erklärte der Zuger Nationalrat Josef Lang (Grüne), Mitglied der GSoA, „aber es lässt sich beweisen, dass ein Register der Polizei die Chance gegeben hätte, die Tragödie zu verhindern“. „Polizistinnen und Polizisten wissen sehr wohl um das Drohpotenzial bei über 2,3 Millionen Schusswaffen im Privatbesitz“, betonte Jean-Pierre Monti, Präsident des Personalverbands der Bundeskriminalpolizei. Im Kampf gegen Verbrechen und Waffengewalt sei die Polizei auf adäquate Mittel angewiesen. Dazu gehört ein nationales Waffenregister. Die Fachorganisationen der Psychiatrie und die FMH unterstützen die Initiative aus Gründen der Suizidprävention. Alle Studien zeigen es: Weniger Waffen heisst weniger Suizide. „Eine Verminderung des Zugangs zu Schusswaffen würde mit hoher Wahrscheinlichkeit die Suizidhäufigkeit vermindern“, erklärte Dr. med. Patrick Haemmerle. Zwischen 1969 und 2004 erschossen sich in der Schweiz 12’174 Personen.