Archive pour la catégorie 'Lois de prévention'

Thérèse MEYER-KAELIN dans l’émission « 12:30 » de la RSR

Vendredi 27 juin 2008

» écouter la Conseillère nationale Thérèse MEYER-KAELIN, dans l’émission « 12:30 » de la Radio suisse romande du 23 juin 2008

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PRÉVENTION DU SUICIDE : LA SUISSE INTERROGÉE AU CONSEIL DES DROITS HUMAINS

Jeudi 8 mai 2008

Communiqué de presse

Aujourd’hui, dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU) de la Suisse au Conseil des droits humains de l’ONU, divers pays se sont interrogés sur l’inactivité de la Suisse en matière de prévention du suicide des jeunes.

La Suisse connaît un taux de suicide plus élevé que la moyenne internationale a reconnu Micheline CALMY-REY, Conseillère fédérale en charge du Département des affaires étrangères, lors de l’EPU de la Suisse. En matière de suicide des jeunes, la situation de la Suisse n’est pas meilleure, comme l’a relevé le Cuba qui a interrogé la Suisse sur les mesures qu’elle compte prendre.
En Suisse, en effet, on ne connaît ni objectifs ni dispositions de prévention du suicide au niveau natio-nal. Différentes initiatives cantonales existent et différents cantons, dont Genève, ont même fixé la prévention du suicide des jeunes comme une priorité de santé publique.
Dans son rapport dans le cadre de l’EPU, STOP SUICIDE a rappelé que le manque de coordination au niveau national nuit aux activités locales ; le manque d’engagement des offices et services compé-tents est également nuisibles, notamment sur les informations et connaissances scientifiques disponibles sur le suicide des jeunes en Suisse.
Les interventions de l’Allemagne et de Cuba sur ce thème à l’EPU montrent à quel point le taux de suicides des jeunes est inquiétant et que l’inaction de la Suisse est difficile à comprendre. Par ailleurs, Haïti a rappelé que le nombre d’armes en circulation est un danger particulier. La représentante du Gouvernement suisse est restée vague sur ces aspects.
STOP SUICIDE encourage vivement le Conseil fédéral a prendre toute la mesure de ce fléau social et à mettre en œuvre tout ce qui est en son pouvoir pour permettre d’accroître et d’améliorer le travail de prévention du suicide !
Enfin, STOP SUICIDE félicite la Coalition des ONG Suisses pour son important travail et sa parfaite capacité à faire soulever des issues importantes de droits humains durant cet EPU de la Suisse.

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» communiqué de presse du 8 mai 2008 de la Coalition des ONG Suisses pour l’EPU

Les ONG satisfaites de ce premier pas, mais des suivis attendus

Jeudi 8 mai 2008

Communiqué de presse - Coalition des ONG Suisses pour l’EPU

La Suisse dans le collimateur du Conseil des droits de l’homme :
Les ONG satisfaites de ce premier pas, mais des suivis attendus

Dans le cadre de l’Examen périodique universel, qui s’est déroulé ce matin au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, la Suisse a dû répondre de sa politique en matière de droits humains. La Coalition des ONG salue le dialogue constructif et estime qu’il a permis de mettre le doigt sur les principaux déficits et problèmes en matière de droits humains en Suisse. De très nombreux pays ont exprimés leurs vives inquiétudes sur la politique migratoire, les discriminations raciales et les relents xénophobes de certaines campagnes politiques et ont vivement encouragé la Suisse à respecter ses engagements internationaux. Une grande unanimité s’est faite autour du besoin impératif que la Suisse se dote d’une véritable institution nationale des droits humains conforme aux recommandations des Nations unies. La coalition des ONG fera en sorte que ces recommandations soient prises au sérieux par les autorités fédérales et suivies d’effet.

La Coalition est globalement satisfaite de l’issue du dialogue et salue en particulier les recommandations concrètes qui ont été adressées à la Suisse par un nombre important d’Etats. Un nombre d’Etats ont salué l’engagement de la Suisse au sein du système des droits humains des Nations unies, mais vivement encouragé la Suisse à mettre sur pied, dans les meilleurs délais, une véritable institution nationale des droits humains, ainsi que des plans d’action nationaux pour garantir une bonne mise en œuvre des conventions ratifiées.
La politique suisse en matière d’asile et des étrangers a en revanche suscité de nombreuses réactions critiques. A plusieurs reprises, la Suisse a notamment été interpellée sur le traitement réservé dans ce cadre aux femmes et aux enfants migrants. Les discriminations raciales ont également été au centre des préoccupations d’un grand nombre d’Etats, qui ont notamment demandé à la Suisse d’introduire une loi fédérale permettant de lutter contre toute forme de discrimination et de renforcer les mesures existantes pour lutter plus efficacement contre le racisme.
Finalement, l’initiative sur les naturalisations sur laquelle le peuple suisse se prononcera le 1er juin prochain a également soulevé de nombreuses inquiétudes, en particulier le caractère arbitraire de l’attribution de la nationalité qu’elle favoriserait, de même que la campagne à caractère xénophobe qu’elle suscite dans les rues du pays.
Les organisations de défense des droits humains déplorent toutefois la position de la Suisse sur les droits économiques, sociaux et culturels qu’elle a qualifiés de « droits qui ne sont pas applicables aux individus ». L’approche « à la carte » de ces droits que prône la Suisse est un signe très négatif pour la protection des droits humains en général et pourrait ouvre une brèche dangereuse dans ce domaine.
La coalition des ONG s’est formée en novembre 2007 dans le but d’élaborer un rapport commun pour le Haut-commissariat aux droits de l’homme. A ce jour, plus de trente ONG actives dans le domaine des droits fondamentaux en Suisse ont rejoint la Coalition.

» communiqué de presse de STOP SUICIDE du 8 mai 2008
» plus d’informations sur l’EPU de la Suisse

Au plan fédéral, le suicide des jeunes reste lettre morte

Samedi 15 mars 2008

On apprenait dans la Neue Zürcher Zeitung du 24 février 2008 que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) organise des auditions et consultations préliminaires en vue de la rédaction d’une nouvelle loi fédérale sur la prévention et la promotion de la santé.

Selon ses déclarations publiques en vue de la préparation de cette nouvelle loi, l’OFSP refuse d’intégrer la prévention du suicide, prétextant maintenant que le suicide ne serait qu’une conséquence de la dépression. Pour l’OFSP, le suicide n’est pas une maladie, donc la Confédération n’a pas de compétences en la matière.
Si per se, tel est vrai, car le suicide n’est pas qu’un problème médical, il n’en est pas moins vrai que les causes de suicides peuvent être dues à une maladie mentale.
La prévention et le dépistage de la dépression, notamment par la mise en oeuvre d’Alliances cantonales ou régionales contre la dépression comme à Genève, sont à ce titre des moyens de réduction du suicide. Ils ne suffisent toutefois pas, tant il est vrai que le suicide d’un jeune n’est pas uniquement ni toujours le résultat funeste d’une maladie mentale.
En Suisse, avec les accidents de la route, le suicide est la première cause de mortalité des jeunes de 15 à 24 ans ; il s’agit donc d’un problème majeur de santé publique qui ne peut plus être ignoré. Ne pas se voiler la face signifie d’abord accepter que pour prévenir le suicide, il faut parler du suicide, de manière explicite. Or, limiter le suicide des jeunes à la question de la dépression est réducteur. À travers ses engagements internationaux, la Suisse s’est engagée à tout faire pour garantir à chaque citoyenne et citoyen la possibilité d’atteindre une aussi bonne santé physique et mentale que possible, en particulier dans le cas des personnes mineures. Or, le suicide des jeunes est un problème majeur de santé mentale en Suisse. Une coalition d’organisations non gouvernementales a déposé un rapport au Conseil des droits humains de l’Organisation des Nations Unies (ONU), en vue de l’Examen périodique universel des violations des droits humains en Suisse. Cette Coalition a retenu la question du suicide des jeunes, dénonçant l’inaction de l’État fédéral.
Ceci ne veut pas dire que la Confédération doit prendre la place des cantons. Bien au contraire, son rôle est d’encourager l’ensemble des cantons à agir, de définir des stratégies de prévention applicables et de soutenir les activités régionales, notamment en permettant une coordination de celles-ci et en accroissant la disponibilité et la diffusion des informations sur le suicide.
Cet examen périodique de la situation des droits humains permet de montrer l’utilité des instruments internationaux. En l’occurrence, la Suisse est interpellée, car elle hésite à agir dans un domaine dans lequel d’autres pays ont une large avance. La Finlande, par exemple, a connu une diminution drastique du nombre de suicides suite à la mise sur pied de programmes de prévention.
Ceci pour dire que l’on peut diminuer le nombre de suicides, encore faut-il admettre leur existence, reconnaître la nécessité d’un réseau et agir pour intégrer la prévention du suicide dans les politiques de promotion de la santé. La Suisse bénéficie déjà d’une qualité de soins importante, d’un vaste réseau, mais manque d’une coordination, d’informations et de prévention spécifiques. La Confédération pourrait agir. Pour qu’elle le fasse, pourtant, il faut visiblement lui rappeler ses obligations internationales.

Par Philipp DE ANGELIS, membre du Comité de STOP SUICIDE, paru dans la Tribune de Genève, 15 mars 2008

» loi de prévention du suicide
» Examen périodique universel de la Suisse sur la prévention du suicide
» position de STOP SUICIDE déposée en vue de l’EPU
» blog de STOP SUICIDE et du CODAP sur l’Examen périodique universel

LES JEUNES SE MOBILISENT AU CONSEIL DES DROITS HUMAINS DE L’ONU

Mercredi 12 mars 2008

À l’occasion de la 7ème session du Conseil des Droits de l’Homme, qui se tient à Genève du 3 au 28 mars, STOP SUICIDE et le CODAP (www.codap.org) ont lancé le blog « Vu du Café-Serpent » (http://cafeserpent.ifaway.net/) pour relater leur tentative de faire entendre leur voix au sein de la plus haute instance internationale pour la défense des droits fondamentaux.

Pour assurer une certains visibilités aux préoccupations des jeunes, le CODAP et STOP SUICIDE ont décidé de sensibiliser les délégations dès maintenant et ce jusqu’au mois de mai sur les problèmes de droits humains qui persistent en Suisse. Par ce processus, des thématiques inédites ont été portées au niveau international dans le domaine des droits fondamentaux.

Afin de donner une visibilité à leur travail à l’ONU, STOP SUICIDE et le CODAP ont lancé le blog « Vu du Café-Serpent » pour relater leur expérience au sein des instances onusiennes basées à Genève, aussi bien sur leurs succès que leurs échecs, en laissant également une large place aux commentaires de ceux qui vont découvrir le monde onusien et à l’humour. Si nos préoccupations sont sérieuse, nous ne nous prenons pas au sérieux !

Adresse du blog : http://cafeserpent.ifaway.net

Durant la fin de l’année 2007 et le début de l’année 2008, plusieurs organisations suisses de jeunes se sont mobilisées pour participer à une coalition d’ONG qui a produit un rapport sur la situation des droits humains en Suisse. Ce rapport sera utilisé à l’ONU en mai prochain où la Suisse sera examinée dans le cadre de l’Examen Périodique Universel, nouveau mécanisme du Conseil des Droits de l’Homme.

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» sur la législation de la prévention du suicide en Suisse

Suicide des jeunes : la loi ne fait pas de prévention

Vendredi 2 novembre 2007

BERNE. Le suicide reste l’une des causes principale de décès chez les 15 à 24 ans.

La Suisse figure parmi les pays qui connaissent le taux le plus fort de suicide. Et ce sont les jeunes qui sont principalement touchés par ce fléau. Selon les statistiques, chaque année, une centaine de personnes de 15 à 24 ans se donnent la mort. C’est autant que celles qui meurent d’un accident de la route.
Malgré la gravité de la question, il existe très peu de mesures de prévention. « Il y a une méconnaissance totale du problème au niveau suisse » assène Florian Irminger, de Stop Suicide à Genève. « Notre pays accuse un retard considérable en matière de prévention. La Confédération ne dégage pratiquement aucun moyen et refile la patate chaude aux cantons. » C’est principalement le vide législatif qui est invoqué du côté de l’Office fédéral de la santé publique, par la voix de Salomé von Greyerz : « Nous sommes conscients du problème, toutefois nous aurions besoin d’une base légale comme dans n’importe quel domaine pour lancer des projets ou des programmes spécifiques. » Elle précise toutefois : « Nous avons dû nous coordonner sur des domaines jugés plus urgents par le Conseil fédéral ou le parlement, tels que la toxicomanie ou le tabac. » Cependant le sujet est suffisamment brûlant pour que la Confédération ne reste pas les bras croisés. Depuis fin septembre, elle travaille d’ailleurs sur une base légale qui permettrait de lutter contre les maladies psychiques, qui dans 90 % des cas précèdent les suicides.

Par Elisabeth Foster, 20 Minutes, 2 novembre 2007

» sur la législation de prévention du suicide

Calls mount for more action over suicide

Jeudi 13 septembre 2007

Suicide is the biggest killer of young Swiss aged 15-24 but the lack of a national prevention strategy means the death toll is unlikely to fall soon, say experts. Hopes are that Monday’s World Suicide Prevention Day will help raise awareness of the issue. Around 1,400 Swiss take their own life every year.

This is double the number of people that die in road accidents and at a rate above the international average.
The problem, according to prevention experts, is the absence of a national strategy to tackle suicide – a fact that is not disputed by the Federal Health Office.
Under Switzerland’s federal system, suicide prevention work is left to the country’s 26 cantons.
But while some local authorities are fairly active, others “do virtually nothing”, according to Florian Irminger of the Geneva-based Stop Suicide Association.

» lire la suite de l’article de swissinfo.org (partie anglaise)

ストップ、自殺

Lundi 26 février 2007

いじめで自殺する中学生が跡を絶たない日本。スイスでも20〜25歳の青年の死因で1番多いのは自殺、次が交通事故だという。15〜19歳では1位が交通事故で2番目が自殺。
しかし交通事故でも自殺しようと多量のドラッグを使用して車に乗る例も多く、いずれにせよ自殺はスイスの15〜25歳の青少年の主な死因といえそうだ。

» lire la suite sur swissinfo.org

Article de STOP SUICIDE, dans Plädoyer

Mardi 31 mai 2005

La revue politique et juridique suisse, Plädoyer, a publié un article sur la question de la législation en matière de prévention du suicide des jeunes, dans son numéro 4/05.
Cet article reprend notamment les propositions du Conseil fédéral dans son rapport de mai 2005 et fait le point de ce qui peut être proposé en la matière. Ainsi, l’article applaudit les activités de Geroge W. BUSH, rappelle que la prévention est possible au niveau fédéral en Suisse, critique le projet de loi sur la santé du Département d’action sociale et de la santé de Genève et estime que les communes de Genève ont raison d’affirmer qu’elles sont compétentes pour agir !

» commander l’article auprès de STOP SUICIDE

Prévention du suicide en Suisse : le Conseil fédéral change de ton, c’est de bon augure

Mercredi 25 mai 2005

Genève, le 25 mai 2005

Le Conseil fédéral vient de rendre public le rapport répondant au postulat WIDMER. Enfin, il reconnaît que le suicide est un problème de santé publique, que la prévention s’impose de manière pluridisciplinaire et qu’il ne sert à rien d’ignorer ce problème.
L’Association STOP SUICIDE salue la publication du rapport du Conseil fédéral, Le suicide et la prévention du suicide en Suisse. Ceci démontre que les autorités ont pris conscience que la problématique du suicide ne pouvait être ignorée, rappelant en tout premier que le suicide est la cause de 1 à 2 % de décès enregistrés en Suisse, 10 % des Suisses commentant une ou plusieurs tentatives de suicide au cours de leur existence.
STOP SUICIDE accueille avec beaucoup de satisfaction le vaste « état des lieux » qui a été fait par le Conseil fédéral et tire les constats suivants :
• la Suisse reste l’un des pays les moins actifs en matière de prévention du suicide, parmi les pays qui connaissent un fort taux de tentatives de suicide, au vu des programmes nationaux et projet de prévention du suicide étrangers publiés dans le tableau 5 du rapport concerné ;
• les activités de prévention du suicide existant doivent être mieux coordonnées et il est nécessaire que la Confédération s’engage à en faire autant, de manière à améliorer et à permettre plus facilement de nouvelles activités.
STOP SUICIDE regrette, par contre, que le rapport ne fasse pas une plus claire distinction entre le suicide des jeunes, la problématique du suicide des adultes, le suicide des personnes âgées ou encore l’aide au suicide.

Au vu des chiffres rappelés par le Conseil fédéral dans son rapport, STOP SUICIDE appelle à ce que la Confédération :
• cesse de croire qu’elle n’a pas les compétences juridiques pour intervenir en matière de prévention du suicide des jeunes ;
• s’active pour mettre en place une législation sur la prévention du suicide des jeunes ;
• entreprenne ces démarches en affirmant que la prévention du suicide est en premier lieu une tâche de société et pas qu’une question médicale.

» pour expliquer et défendre ses positions, STOP SUICIDE publiera un article dans la revue juridique et politique Plädoyer, numéro 4/05, qui paraîtra au début du mois de juillet 2005 (www.plaedoyer.ch)

» lois de prévention