Archive pour la catégorie 'CommuniCafé'

SUICIDES PAR ARMES À FEU : QUELS SONT LES SOURCES DE CHRISTOPH BLOCHER ?

Jeudi 19 avril 2007

STOP SUICIDE interpelle le Conseil fédéral sur les propos de M. Christophe BLOCHER sur ses déclarations lors de la session de printemps des Chambres fédérales.

Interrogé sur les ondes de Radio cité 92.2 FM, dans le « Journal de la rédaction » du 19 avril 2007, Florian IRMINGER, coordinateur de STOP SUICIDE, a confirmé que STOP SUICIDE a envoyé un courrier au Conseil fédéral le 11 avril 2007, concernant les déclarations du conseiller fédéral en charge du Département de justice et police, M. Christophe BLOCHER.
STOP SUICIDE a donc écrit au Conseil fédéral pour que celui-ci
1. précise s’il existe des chiffres 2006,
2. donne son opinion sur les différentes études menées en Suisse
3. et explique pourquoi le Conseil fédéral n’estime plus que la diminution de l’accessibilité aux moyens létaux est un outil de prévention, comme il l’affirmait pourtant en mai 2005 (rapport de l’Office fédéral de la santé publique approuvé par le Conseil fédéral lors de sa séance du 25 mai 2005).
En page 24 dudit rapport, parmi d’autres mesures de santé publique (chapitre 3.1), est mentionnée l’« augmentation de la difficulté d’accès aux moyens et produits dangereux ». Selon le rapport, « de nombreuses études montrent que le fait de rendre plus difficile ou d’empêcher l’accès à certains méthodes de suicide permet de réduire le taux de suicide – sans qu’il y ait compensation par augmentation de l’emploi d’autres méthodes ». En ce sens, le rapport mentionne quatre mesures, dont « [le] durcissement de la législation sur les armes ».
« M. BLOCHER a parlé de statistiques pour l’année 2006, or il s’avère que ces dernières ne sont pas disponibles auprès de l’Office fédéral de la statistique » a expliqué Florian IRMINGER sur Radio cité 92.2 FM. Par ailleurs, le conseiller fédéral a parlé d’une statistique du nombre de suicides par armes à feu, qui n’est pourtant pas celle mentionnée dans les études dont dispose STOP SUICIDE.
La réponse du Conseil fédéral nous dira si M. BLOCHER dispose d’autres données qui nous étaient inconnues…

» plus d’informations sur le courrier au Conseil fédéral
» armes à la maison

STOP SUICIDE sur Radio cité 92.2 FM

Lundi 5 février 2007

STOP SUICIDE a été invitée à l’émission « Les Matinales » sur Radio cité 92.2 FM le 5 février 2007.
Florian IRMINGER, coordinateur, et Pauline BORSINGER, membre du Comité de STOP SUICIDE, ont eu l’occasion de présenter STOP SUICIDE, de présenter le nouveau CommuniCafé et de rappeler que le suicide des jeunes est un problème majeur de santé publique.

» écouter l’émission

STOP SUICIDE sur Radio cité 92.2 FM

Mercredi 31 janvier 2007

Dans le cadre du Journal de la rédaction sur Radio cité 92.2 FM du 31 janvier 2007, STOP SUICIDE s’est présentée, étant une des organisations locataires de la Maison des Associations présentées par la Radio parmi une dizaine.
Ce fut également l’occasion de parler du nouveau concept de CommuniCafé.

» pour entendre l’émission (mp3)

» CommuniCafé

Présentation des nouveaux CommuniCafé et site Internet

Mardi 30 janvier 2007

Genève, le 30 janvier 2007

STOP SUICIDE a le plaisir de vous inviter à sa conférence de presse

Mercredi 31 janvier 2007, de 10h30 à 11h30,
Maison des Associations, salle A. Jacquard,
Rue des Savoises 15 – Genève (plan d’accès : » http://www.lafea.org/contacts.htm).

À cette occasion, Pauline BORSINGER, membre du Comité, et Florian IRMINGER, coordinateur, vous présenteront :
− Le nouveau concept du CommuniCafé
Le CommuniCafé est un groupe de parole qui existe depuis plusieurs années. Jus-qu’ici, il a toujours eu lieu tous les quinze jours dans le tea-room « Chez Quartier ». Dorénavant, il aura lieu sur demande, puisqu’il sera possible de commander le CommuniCafé.
www.communicafe.ch
− Le nouveau site Internet www.stopsuicide.ch
Le site Internet de STOP SUICIDE a été entièrement revu et refait. Les informa-tions essentielles sur l’aide à disposition sont rendues plus visibles. La navigation sera dorénavant plus aisée, grâce à l’utilisation du logiciel libre SPIP, avec un visuel plus sympathique.

Un dossier de presse sera remis lors de la conférence de presse. Il peut également être demandé en avance à Vanessa BIANCO auprès de STOP SUICIDE (info<@>stopsuicide.ch ou 022 320 55 67).

» CommuniCafé
» www.stopsuicide.ch

STOP SUICIDE choquée : lettre ouverte à M. Oskar FREYSINGER

Vendredi 14 juillet 2006

Genève, le 14 juillet 2006

Le conseiller national Oskar FREYSINGER a publié un texte dans l’édition du 14 juillet 2006 du quotidien 24 Heures qui choque STOP SUICIDE et dans lequel il se trompe lorsqu’il parle du suicide. Nous lui écrivons une lettre ouverte.
STOP SUICIDE répond aux questions posées par M. Oskar FREYSINGER : « Oui, l’absence d’arme freine le suicidaire. Et cette impossibilité de trouver rapidement un moyen létal nous permet de l’aider », écrit STOP SUICIDE dans une lettre ouverte envoyée au-jourd’hui au conseiller national.
M. FREYSINGER parle de « rite immuable de la vie et de la mort », « d’un individu face à son destin », de la « responsabilité individuelle », faisant notamment référence aux suicides commis avec des armes à feu.
Il se trompe ! Dans le cas du suicide, en particulier le suicide des jeunes, première cause de mortalité des personnes de 15 à 24 ans en Suisse, il s’agit d’un geste impulsif qui né-cessite de l’aide à vivre. « Aujourd’hui, l’arme est plus facile d’accès que l’aide en matière de prévention du suicide : est-ce cela une société qui veut aider celles et ceux qui souffrent ? », demande STOP SUICIDE dans sa lettre ouverte. STOP SUICIDE ne comprend pas pourquoi, des tireurs sportifs mineurs doivent pouvoir prendre leurs armes à la maison, sans même que le législateur ne fixe les règles applicables. « N’est-ce pas une dérive ? » demande encore STOP SUICIDE.
M. FREYSINGER présente la réaction en faveur d’un durcissement de la Loi sur les ar-mes comme une « comédie humaine » et notamment les milieux de prévention du suicide de « pleureuses de service » : ces propos ont choqué STOP SUICIDE !
Enfin, M. FREYSINGER parle du citoyen-soldat, alors la Loi sur les armes ne concerne pas l’armée, il n’est donc pas question de la loi d’ordonnance.

» armes à la maison

CommuniCafé, groupe informel de parole, pour la prévention du sui-cide des jeunes

Lundi 26 septembre 2005

Genève, le 26 septembre 2005

Le CommuniCafé, groupe informel de parole, organisé par l’Association STOP SUICIDE depuis le printemps 2003, reprend dès le mercredi 28 septembre 2005 à la Maison de Quartier de la Jonction.
Juste pour parler : le CommuniCafé est un groupe informel de parole dans lequel on est accueilli, on y fixe les règles, on peut y écouter, on peut y parler, en toute liberté. STOP SUICIDE a mis sur place le CommuniCafé pour offrir à celles et ceux qui en ont be-soin, un espace de communication complémentaire aux lieux-ressources habituels.
La dynamique de groupe est importante, sachant que celle-ci se crée essentiellement par le fait que c’est les participant-e-s qui fixent eux-même, de fois en fois, les règles. « C’est le contrat qui favorise une parole libre et une écoute respectueuse », selon Sandra SOLAI, psychologue FSP et accueillante du CommuniCafé.
Les portes du CommuniCafé sont ouvertes pour toutes celles et tous ceux qui ont en-vie ou besoin de communiquer leurs problèmes, pour trouver des solutions. « Même s’il va de soi que, au vu du réseau de STOP SUICIDE et de la manière dont la promotion est faite, que le CommuniCafé s’adresse en priorité aux jeunes », explique Florian IRMINGER, secrétaire de STOP SUICIDE. L’entourage (copines-copains par exemple) de celle ou celui qui ne va pas bien peut également y trouver des réponses.
Le CommuniCafé se déroule un mercredi sur deux à la Maison de Quartier de la Jonc-tion (ave Ste-Clotilde 18bis), soit les 28 septembre, 12 et 26 octobre, 9 et 23 novembre et 7 décembre 2005.
Pour Sandra SOLAI, « le CommuniCafé est un outil de prévention du suicide des jeunes, car il permet l’expression, la gestion de la vie, autour de valeurs ».
Thierry KALLFASS, thérapeute et accueillant du CommuniCafé, précise que « le Commu-niCafé n’est en aucun cas un groupe thérapeutique ou un lieu de prise en charge, il n’y est pas question de suivi médical ou thérapeutique. C’est un atelier de communication. »
Enfin, pour Thierry KALLFASS, « le CommuniCafé tire toute sa richesse de la complé-mentarité qu’il pourra trouver avec d’autres lieux-ressources ».

» CommuniCafé

Lutter contre le tabou du suicide c’est diminuer le nombre de suicides

Jeudi 19 juin 2003

Genève, le 19 juin 2003

L’Association STOP SUICIDE se réjouit des résultats de la recherche Suicide mortality in tue European Union, également parue dans le numéro 13 (juin 2003) de The European Journal of Public Health.
Il serait peut-être considéré comme prétentieux d’affirmer que cette diminution du taux de suicide est due au travail de prévention qui se met gentiment en place dans les pays européens. Toutefois, l’analyse des chiffres montre bien que c’est la réalité.
On peut ainsi constater que les pays qui bénéficient d’un programme législatif de prévention du suicide, tels que la France, connaissent une baisse du taux de suicide plus impressionnante encore que la Suisse. À la vision de ces chiffres, on ne peut pas parler d’une baisse périodique, comme en connaît la courbe des suicides des jeunes, mais bel et bien d’une baisse réelle et importante.
De même, l’année dernière, des chiffres montraient que le nombre de suicides était en large diminution à Genève par rapport aux autres cantons suisses, dans la classe d’âge des 15-24 ans.
Ainsi, à la vue de ces chiffres, STOP SUICIDE réitère ici ses appels :
1. Un programme législatif national de prévention du suicide des jeunes doit absolument être mis en place le plus rapidement possible. Celui-ci devra comprendre l’aspect médical de la prévention du suicide d’une part : la généralisation des centres hospitalisés et spécialisés pour l’accueil d’adolescents et jeunes adultes suicidants. D’autre part, ce programme devra contenir un aspect de prévention sociale et citoyenne : les projets non-médicaux devront, dans toute la Suisse, être largement soutenus.
2. Il est évident, et ces chiffres corroborent encore une fois les affirmations de STOP SUICIDE, que la diminution du taux de suicide doit être liée à la lutte contre le tabou qui entoure encore cette question. Ainsi, nous nous montrons extrêmement perplexe de devoir constater à la fin de cette année scolaire 2002-2003 que toutes les écoles post-obligatoires du canton n’ont toujours pas affiché les affiches du numéro « Help » (022 382 42 42) de l’Unité de crise pour adolescents, alors que cela avait été promis après l’année scolaire 2001 par la présidence du DIP, dans une lettre du 27 juillet 2001, signée par la Conseillère d’État autrefois en charge du DIP Martine Brunschwig Graf.
3. Nous réclamons que les autorités confédérales, à l’image de ce qui se fait en France, de ce qui se fait en Allemagne et de ce qui se fait en Autriche, mettent sur pied un numéro de prévention spécialisé dans la question du suicide. Le travail effectué par les responsables du numéro « Help » montre bien que ce numéro est complémentaire à SOS-Enfants (147) et à la Main tendue (143).
Pour terminer, nous tenons à rappeler que la prévention du suicide c’est avant tout l’écoute et la parole. C’est à ce titre, que l’Association STOP SUICIDE a mis sur pied l’Espace de parole informel et non-médicalisé dont la prochaine réunion à lieu le mercredi 30 juin 2003, de 20h à 22h dans la salle Aung San Suu Kyi de la Maison des Associations socio-politiques (rue des Savoises 15 – Genève).

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