EPU : l’inaction de la Suisse en matière de prévention du suicide dénoncée
Dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU) des violations des droits humains en Suisse par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, STOP SUICIDE a participé aux travaux d’une Coalition d’Organisations non gouvernementales qui dénoncent les différentes violations des droits humains.
En matière de prévention du suicide, c’est l’inaction du Gouvernement fédéral qui est dénoncé.
En effet, la double argumentation de l’administration fédérale, prétextant d’une part ne pas avoir de bases légales pour agir et ne faisant d’autre part pas de révision pour se doter de telles bases légales, marque clairement le refus de la Confédération d’agir dans ce domaine.
De par ses engagements internationaux, la Suisse s’est engagée à tout faire pour garantir à chaque citoyenne et citoyen la possibilité d’atteindre une aussi bonne santé physique et mentale que possible, en particulier dans le cas des personnes mineures. Or, le suicide est un problème de santé mentale ; en Suisse, on peut même dire que c’est un problème majeur de santé mentale des jeunes.
Une Coalition d’Organisations non gouvernementales, dont Amnesty International, Human Rights Watch, le CODAP et d’autres organisations dont STOP SUICIDE, a déposé un rapport au Conseil des droits humains de l’Organisation des Nations unies (ONU), en vue de l’Examen périodique universel (EPU) des violations des droits humains en Suisse. Cette Coalition a notamment retenu la question du suicide des jeunes, dénonçant l’inaction de l’État fédéral.
- rapport soumis pour l’EPU par STOP SUICIDE (pdf, 518 Ko)
- rapport soumis pour l’EPU par la Coalition d’ONG (pdf, 126 Ko)
des programmes destinés aux jeunes et au grand public, visant à les équiper pour faire face au suicide.
