Activités
Prévention scolaire
STOP SUICIDE réclame une prévention du suicide des jeunes en milieu scolaire, depuis sa création.
Pour ce faire, elle a mené de nombreuses consultations et entrevues tant avec la présidence du Département de l’instruction public – d’abord Mme Martine Brunschwig Graf et actuellement M. Charles Beer –, qu’avec le Service santé jeunesse et la Direction générale du postobligatoire.
Par ailleurs, STOP SUICIDE souhaite toujours intervenir dans les classes lorsque la demande en est faite (interventions).
Posters pour STOP SUICIDE
9 novembre 2009
Le quiz STOP SUICIDE
16 juillet 2009

Au mois de juillet 2009, l’association STOP SUICIDE a finalisé un quiz développé dans le cadre de la prévention du suicide en milieu scolaire. Le but de ce quiz est de permettre aux jeunes d’aborder une thématique sensible sous une forme ludique qui n’exclut personne.
Cet outil peut être mis gratuitement à disposition des écoles, des centres de loisirs, des maisons de quartier, des groupes de parole incluant des jeunes de 12 à 25 ans à cette adresse :
Les images présentées ci-dessus offrent un bref aperçu des 15 questions développées pour ce quiz. Celles-ci n’abordent pas la thématique du suicide et de la mort de manière frontale, mais permettent plutôt une amorce de discussion, l’ouverture vers une parole souvent vécue comme délicate ou taboue. Le quiz offre la possibilité aux jeunes de s’exprimer sur un mode plus léger, tout en interrogeant leurs préjugés et leurs peurs.
N’hésitez pas à demander des précisions :
Violence dans les écoles Genevoises : premier état des lieux
17 octobre 2008
La violence dans les écoles genevoises est désormais chiffrée et documentée. Au cours de l’année scolaire 2007-2008, 338 actes de violence ont été recensés dans les écoles primaires, secondaires et postobligatoires (soit 65’582 élèves), donc 5 élèves sur 1’000 seraient concernés. Faut-il s’en émouvoir ou au contraire se sentir rassuré ?
Accéder avec précision à l’état des lieux des actes de violence en milieu scolaire, tel était l’objectif poursuivi par le Département de l’instruction publique (DIP). La mise en place du recensement de tous les actes de violence par le biais du logiciel SIGNA, emprunté à la France en 2004, dévoile aujourd’hui ses conclusions :
Ces chiffres nous éclairent sur le fait que se sont les violences physiques sans armes qui représentent une large part de ces actes (34 %), suivi par les insultes graves (16.3 %) et les dégradations (14.8 %).
Les tentatives de suicide ou les suicides sont comptabilisés au nombre de 3, soit moins de 1 % des actes de violence. Il est donc important de s’interroger sur la représentativité de ces données.
Comme le souligne Charles Beer, Conseiller d’État en charge du DIP, les données doivent être prises avec des pincettes. En effet, seul sont inclus dans ces chiffres les actes rapportés et certaines écoles de plus de 1000 élèves ont fait état d’aucun acte de violence.
Revue de presse :
Procédure de consultation Loi sur l’Office de la jeunesse
3 mai 2007
STOP SUICIDE a répondu à la procédure de consultation lancée par le Département de l’instruction publique, en vue de l’adoption d’une Loi sur l’Office de la jeunesse complètement refondée.
Notre position tend à donner une importance particulière à la prévention, à mettre en avant les questions liées à la santé mentale et à montrer que le suicide peut et doit être évoqué à sa juste place.
« Quelle prévention en milieu scolaire ? »
3 mai 2007
En mars 2007, STOP SUICIDE a publié un rapport sur la prévention en milieu scolaire.
Depuis sa création en décembre 2000, STOP SUICIDE est active dans le domaine de la prévention en milieu scolaire. Depuis ce moment-là, de nombreuses choses ont changé, évolué et se sont améliorées.
Notre rapport présente le travail que STOP SUICIDE a effectué depuis 2000 : notre proposition initiale, le questionnaire élaboré pour savoir si les élèves partageaient les soucis alors exprimés par STOP SUICIDE, la prévention à l’école à l’occasion de la semaine de prévention de mai 2005 et de la Journée mondiale de prévention du suicide en 2006.
Dans une deuxième partie, le rapport présente les pistes pour la prévention du suicide. Le rôle des enseignants, le rôle du lieu de ressource (infirmerie et assistance sociale dans les établissements) et l’importance des programmes de postvention.
Enfin, dans une troisième partie, sont énumérées les propositions concrètes de STOP SUICIDE, et ce qu’elle se propose de mettre en place au sein des établissements : la sensibilisation des enseignants, la prévention destinée aux jeunes, l’organisation d’un concours artistique et le CommuniCafé pour parler du suicide après un suicide.