Durant l’année 2006, trois personnes extérieures à STOP SUICIDE ont procédé à une évaluation de l’organisation, basée sur des entretiens de membres du réseau de prévention et de promotion de la santé.
Cette évaluation a été mandatée par STOP SUICIDE, financée partiellement par Promotion santé suisse, et menée de manière indépendante par trois chercheuses.
Michela Canevascini, Corinna Martarelli et Katia Lettieri, « Évaluation d’une association régionale de prévention du suicide en Suisse », Santé publique, volume 20, no 3
Les personnes chargées de l’évaluation de STOP SUICIDE en 2005 ont publié un article scientifique dans la dernière édition de la revue Santé publique. Cet article, après un état des lieux de la prévention du suicide en Suisse et du travail de STOP SUICIDE, présente les résultats de l’évaluation.
La conclusion générale est :
Dans un contexte suisse où les efforts faits en matière de prévention du
suicide brillent plutôt par leur dispersion que par une planification réfléchie,
les initiatives qui surgissent « d’en bas » se trouvent être déterminantes dans
la dynamisation du débat sur la prévention du suicide ainsi que dans la
sensibilisation du public au phénomène. Cette évaluation témoigne d’un
besoin ressenti auprès du réseau romand de prévention du suicide à
coordonner les efforts, afin d’atteindre une efficacité majeure, ce qui
questionne directement les responsabilités de la Confédération dans ce
domaine.
L’impact de cette recherche sur l’Association a globalement été positif.
Notre présence en tant qu’actrices externes « observant » le travail des
membres de l’Association, ainsi que notre interaction ponctuelle avec les
membres actifs de l’Association, ont conduit à des modifications au niveau
des actions de l’association et ont favorisé le développement d’un regard
réflexif auprès des membres de l’Association.
Un point fondamental reste pourtant inexploré et concerne l’impact des
activités de prévention sur les jeunes et sur la population en général.
Est-ce que les jeunes parlent réellement plus facilement du suicide ? Est-ce
qu’ils s’adressent, dans des situations de détresse, aux centres d’aide et
d’écoute existants ? Comment les jeunes perçoivent-ils l’association, ses
activités et le contenu de ses messages ? Ces questions restent ouvertes.
Cet avertissement s’adresse à toute personne qui a eu un lien, direct ou indirect avec M. Victor Emmanuel GORSATT, entre le 21 novembre 2005 et le 13 juin 2006.
M. GORSATT, en tant qu’employé temporaire cantonal, a été placé au sein de l’Association STOP SUICIDE.
Il avait pour mandat d’effectuer une évaluation des activités de STOP SUICIDE, grâce à l’appui d’un « groupe pluridisciplinaire » composé de personnes qualifiées sans lien aucun avec M. GORSATT ou ses comportements propres.
Le 12 juin 2006, STOP SUICIDE a demandé que M. GORSATT soit, avec effet immédiat, enlevé de son poste par l’Office cantonal de l’emploi. Cette décision a été prise par l’Office avec effet immédiat le 12 juin 2006.
L’Association STOP SUICIDE déclare ici qu’aucune affirmation et aucun comportement de M. GORSATT ne peut impliquer directement ou indirectement STOP SUICIDE. D’aucune manière, STOP SUICIDE ne formule de reproche à l’encontre des membres du « groupe pluridisciplinaire ».