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Études
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On trouvera par ailleurs des études sur le lien entre disponibilité des armes à feu et le nombre de suicides par armes à feu sur une page spécifique.
Base documentaire sur le suicide
30 juin 2009
La banque de données en santé publique (BDSP) offre de nombreux angles de réflexion concernant le suicide des jeunes.
Les études très diverses présentées abordent aussi bien la question des tentatives de suicide que des répercussions sur l’entourage des suicidé-e-s ou encore les statistiques.
La santé en Suisse : parution du Rapport sur la santé 2008
28 novembre 2008
Les habitants de la Suisse sont globalement en bonne santé et bénéficient, lorsqu’ils sont malades, de soins de qualité. Telle est la conclusion du Rapport national sur la santé 2008 La santé en Suisse, que l’Observatoire suisse de la santé vient de publier.
Ce rapport met toutefois aussi en évidence l’existence de lacunes et de défis à relever. Un de ces défis est la répartition inégale de la santé dans la population, en raison principalement de niveaux de formation différents et d’une situation économique plus ou moins favorable. Un autre défi est lié à l’accroissement des troubles psychiques et des maladies chroniques, qui s’explique entre autres par le vieillissement démographique, par les conditions de vie et par les comportements individuels.
Par ailleurs, le rapport met en lumière que « la Suisse connaît un taux de suicide relativement élevé chez les adolescent-e-s par rapport aux pays environnants. Chez les jeunes hommes, il est de 20 pour 100’000 habitants, pour des taux inférieurs de moitié en France et en Allemagne.
Gender issues in suicide rates, trendes and methods among youths aged 15-24 in 15 European countries
5 août 2008
Airi Värnik, Kairi Kõlves, Jüri Allik, Ella Arensman et al., « Gender issues in suicide rates, trendes and methods among youths aged 15-24 in 15 European countries », Journal of Affective Disorders, publié sur Internet le 14 juillet en vue de la publication dans le numéro d’octobre 2008, vol. 110 , no 3
Cette étude, publiée par des chercheurs liés à l’Alliance européenne contre la dépression financée par la Commission européenne, est la première étude qui porte sur des données statistiques sur le suicide des jeunes dans 15 États d’Europe, dont la Suisse.
L’intérêt est triple :
- l’étude situe la Suisse par rapport aux autres pays d’Europe et montre que le suicide des jeunes est un problème particulièrement grave et terriblement élevé comparaison internationale ;
- des données intéressantes sur le suicide des jeunes hommes et des jeunes femmes permettent de combler des manque de données et d’informations sur la différence entre le suicide des jeunes femmes et hommes ;
- l’étude donne des indications importantes quant au suicide par armes à feu, plus particulièrement qu’en Suisse un jeune homme sur deux se suicide au moyen d’une arme à feu militaire ou non.
Revue de presse :
L’urgence de faire cesser les suicides !
15 juillet 2008

« Il y un seul vrai problème philosophique, écrit Albert Camus, et c’est le suicide. » C’est par cette citation que Scott Anderson commence son article dans le New York Times du 6 juillet 2008.
Le suicide, au XXIème siècle, reste une question philosophique essentielle : comment comprendre qu’à une époque à laquelle chacune et chacun se bat pour « être plus jeune », d’autres de leurs propres mains souhaitent la mort plutôt que la vie ? C’est cette interrogation qui guide l’article de Scott Anderson.
» lire l’article du New York Times du 6 juillet 2008
Prévention du suicide des jeunes à Genève : état des lieux en 2007
avril 2008
Le Bureau d’aide sociale (fondation privée), sous la plume de Diane DEVAUX, a publié début 2008 un rapport très complet et instructif sur la prévention du suicide des jeunes à Genève.
Ce rapport fait non seulement un état des lieux de la situation du suicide des jeunes à Genève, un état des lieux des différents organismes intervenants et propose des perspectives intéressantes en la matière.
Grande-Bretagne : forte baisse du nombre de suicides des jeunes
16 février 2008
Lucy Biddie, Anita Brock, Sara Brookes, David Gunnell, « Suicide rates in young men in England and Wales in the 21st century : time trend study », British Medical Journal, published on Internet Febuary 14th 2008
Le taux de suicide des jeunes hommes est au plus bas depuis 1970 ! Cette étude compare différentes données avec l’évolution du taux de suicide : l’évolution du taux de chômage, celui des divorces et celui des prises d’anti-dépresseurs.
L’évolution est telle que depuis les années 1990, le nombre de suicide a été divisé par deux pour les personnes âgées entre 15 et 34 ans : de 16.6 pour 100’000 habitants en 1990, il est passé à 8.5 en 2005.
Moins de suicides durant les fêtes de fin d’année…
2 janvier 2008
Contrairement à un mythe répandu, contrairement à ce que chacun semble penser donc, une étude publiée au début de l’année 2008 dans le périodique Psychiatry Research indique que le nombre de suicides durant la période de fêtes n’est pas plus élevé !
Selon l’auteur principal de l’étude, Vladeta AJDACIC-GROSS (Institut de recherche Psychiatrie clinique et sociale, Clinique universitaire psychiatrique de Zurich) « l’éloignement de la pensée suicidaire vient des obligations sociales et des rendez-vous qui se multiplient avant une fête, un anniversaire ou des vacances. Avoir des repères temporels est un excellent antidote à la pensée suicidaire. » (swissinfo, 21 décembre 2007)
« Un suicide repoussé est souvent un suicide annulé », insiste le chercheur. D’où l’importance de cette étude pour la prévention !
Revue de presse :
Reluctance of young men to use mental health services
5 décembre 2007

Suicide and the reluctance of young men to use mental health services, Shane BURKE et al., Irish Journal of Psychological Medicine, no 24, 2007
Young men are grossly over represented in Irish suicide statistics, yet this group is the least likely to use mental health services. This paper outlines why young men are reluctant to access mental health services, framing the problem in the context of risk factors for suicide such as binge drinking and social change. The paper argues that de-stigmatising mental illness and encouraging young men to seek help for emotional problems should be a priority for policymakers.
900’000 adolescents et jeunes adultes « en grande souffrance »
20 novembre 2007

Tentatives de suicide, consommation de psychotropes, troubles de l’alimentation et du sommeil… la Défenseure des enfants de la République française met en avant le malaise grandissant des 11-18 ans.
15% des jeunes de 11 à 18 ans, soit 900’000 adolescentes et adolescents, sont estimés « en grande souffrance » en France. C’est le bilan alarmant que tire Dominique Versini, la Défenseure des enfants, dans son rapport 2007. Pour 40’000 d’entre eux, poursuit le rapport, cette souffrance s’exprime chaque année par une tentative de suicide, un « appel à l’aide » plus fréquent chez les filles que chez les garçons.
Le rapport qu’elle remettra aujourd’hui (mardi 20 novembre 2007) au président de la République à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant porte sur ces « adolescents en souffrance ». Pendant un an, son équipe a rencontré pédopsychiatres, enseignants et proviseurs, infirmières scolaires, magistrats de la jeunesse, services de l’aide sociale à l’enfance. Elle s’est également rendue dans un centre fermé et dans le quartier des mineurs d’une maison d’arrêt. Le résultat est un « plaidoyer pour une véritable prise en charge » qui pointe les manques et les besoins.
Revue de presse :
Le suicide, première cause de mortalité des hommes de 25-44 ans
19 septembre 2007
Le suicide est la première cause de mortalité pour les hommes de 25 à 44 en France ans, avant les accidents. En réalité, le nombre de suicides est resté stable, alors que les autres causes de décès dans cette tranche d’âge ont diminué.
La publication dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire des « Causes médicales de décès en France en 2004 et leur évolution depuis 1980 » sous l’égide des experts de l’Inserm (CépicDc) apporte une moisson d’informations pour les médecins et les décideurs. Ainsi, la mortalité d’origine cardio-vasculaire a baissé de 50 % en vingt-cinq ans, tandis que celle liée au cancer n’a que peu diminué. Ce qui explique pourquoi le cancer, jusqu’alors deuxième cause de décès, s’est hissé maintenant à la première place.
États-Unis : les chiffres alarmant du suicide des jeunes
7 septembre 2007
Le taux de suicide chez les jeunes de 10 à 24 ans a considérablement augmenté aux États-Unis au cours des dernières années, rapporte le Centers for Disease Control and Prevention (CDC).
La statistique la plus frappante est la hausse du taux de suicide chez les jeunes filles âgées de 10 à 14 ans. Entre 2003 et 2004, il a fait un bond de 76 %. Chez les jeunes filles de 15 à 19 ans, la hausse a été de 32,3 %. En général, chez les jeunes états-uniens de 10 à 24 ans, le taux de suicide a augmenté de 8 % durant la même période. Il s’agit de la plus forte hausse en 15 ans. En 2004, le suicide était la troisième cause de décès en importance aux États-Unis chez les jeunes de 10 à 24 ans. En tout, 4’599 jeunes de 10 à 24 ans ont mis fin à leurs jours en 2004.
Sur une plus longue période, soit de 1990 à 2003, le taux de suicide chez les jeunes de 10 à 24 ans a diminué de 28,5 %.
La santé psychique en Suisse s’améliore
30 août 2007

La santé psychique de la population suisse est meilleure qu’il y a dix ans. Tel est le constat du nouveau rapport de monitorage publié par l’Observatoire suisse de la santé. Plus de la moitié des Suissesses et des Suisses se sentent psychiquement très bien et très équilibrés. En outre, le nombre de personnes qui bénéficient de soutien psychologique ou psychiatrique a légèrement augmenté.
Dans le chapitre consacré au suicide, les données sont malheureusement moins positives. En effet, « en comparaison européenne, la Suisse présente un taux de suicide supérieur à la moyenne ». L’OBSCAN rappelle que « le risque est particulièrement marqué chez les personnes qui ont déjà tenté de mettre fin à leurs jours. Dans ce groupe, il est 40 fois plus répandu que dans l’ensemble de la population et reste élevé durant des années. Un réseau social fonctionnel constitue un facteur protecteur particulièrement efficace lorsqu’il offre soutien et empathie tout en garantissant un certain contrôle social (OFSP, 2005) ».
« En Suisse, quelque 2% des décès sont dus à un suicide. Chaque année, deux à trois fois plus de personnes se donnent la mort qu’il n’en meurt dans des accidents de la route. Chez les jeunes de 15 à 34 ans, le suicide constitue environ un cinquième de tous les décès. Dans cette classe d’âge, il arrive au deuxième rang dans le classement des différentes causes : derrière les cancers pour les femmes et juste derrière les accidents de la route dans le cas des hommes. En Suisse le suicide en tant que cause de mortalité est à l’origine de respectivement 12 % et 9 % des années potentielles de vie perdues chez les hommes et chez les femmes. »
Par ailleurs, l’étude précise que « chaque année, ce sont plus de 10’000 tentatives qui sont traitées en Suisse (env. 4’000 hommes et 6’000 femmes). Le chiffre réel est toutefois difficile à déterminer. Selon des estimations, il devrait se situer entre 15’000 et 25’000 tentatives par année en Suisse. Près de 10 % des Suisses et des Suissesses tentent une fois dans leur vie de mettre fin à leurs jours. »
Suicide en lien avec le travail
31 juillet 2007

Depuis la fin de l’année 2006, les suicides sur le lieu du travail ou attribués aux conditions de travail ont fait irruption dans la sphère médiatique. Est-ce un phénomène nouveau ? En augmentation ? Comment peut-on expliquer cette « épidémie » ? Face à cet acte extrême, que faire dans l’entreprise ?
Ce dossier de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail en France) fait le point sur le sujet. La prévention des suicides au travail passe par une démarche globale de prévention des risques psychosociaux.
Revue de presse sur ce thème :
- « Stress au travail et suicide » sur le blog « Le journal du bureau » (9 novembre 2007)
- « Les mutations du travail augmentent le stress », reportage sur libelabo.fr mis en ligne le 4 octobre 2007
- « Un suicide par jour au travail : pourquoi pas de réaction du Président ? », Le Journal du Pays Basque, 8 août 2007
- « Le PDG de Peugeot-Citroën dénonce l’amalgame entre suicide et conditions de travail », Le Monde, 25 juillet 2007
- « Suicides au travail : des risques d’épidémie à prendre au sérieux », Le Figaro, 19 juillet 2007
- « Suicides chez PSA : la direction craint la contagion », Le Figaro, 18 juillet 2007
- « Désespérance », éditorial de Libération, 18 juillet 2007
- « Souffrir et mourir au travail », Libération, 18 juillet 2007
- « “On a besoin de comprendre” », Libération, 18 juillet 2007
Un tiers des étudiants éprouvent un sentiment de mal-être
19 juin 2007

L’Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (USEM) a publié sa cinquième enquête nationale en France sur la santé des étudiants. Cette enquête a porté sur 50’000 étudiants interrogés par questionnaire. Parmi les étudiants interrogés, près de 14’000 (soit 27,4%) ont répondu.
L’objectif de cette enquête est de mieux connaître l’état de santé des étudiants, leur consommation de soins, leurs attentes en matière de prévention, ainsi que leur implication dans le système de santé.
Cette enquête confirme notamment un mal-être chez les étudiants.
9 % des étudiants ont éprouvé des pensées suicidaires ; 31,3 % ont vécu dans l’année écoulée une période de plus de 15 jours où ils se sont sentis tristes, déprimés, sans intérêt pour leurs activités ; ils sont 34,9 % à avoir eu une période de perte de confiance en eux, d’impression d’être sans valeur. Un indicateur préoccupant : 8,8 % des étudiants ont eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois.
1 étudiant sur 3 qui s’est senti « seul ou trop isolé » pendant une période de plus de 2 semaines au cours des 12 derniers mois ; plus d’1 étudiant sur 3 gère mal son stress.
18 % des étudiants ont déclaré avoir des problèmes de sommeil. De plus, ce thème arrive en tête des souhaits des étudiants en matière d’information de prévention avec 40,5 % d’entre eux ayant cité ce thème après l’équilibre alimentaire (53%) et le stress (49,7%).
Les antidépresseurs sous la loupe
29 mai 2007

Jeffrey Bridge, Satish Iyengar, Cheryl Salary, Rémy Barbe, Boris Birmaher, Harold Alan Pincus, Lulu Ren, David Brent, The Journal of the American Medical Association, 18 avril 2007, vol. 297, numéro 15
Dr. Rémy Barbe, médecin adjoint au Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent aux HUG, explique que une méta-analyse a été faite : « En combinant toutes les données, la puissance des résultats statistiques est augmentée. » (Pulsations, juin 2007)
Le constat de l’étude publiée dans JAMA est que, selon Rémy Barbe « les antidépresseurs améliorent l’état dépression chez 60 % des jeunes. Mais, dans le groupe sans traitement médicamenteux, l’humeur allait aussi mieux chez 50 % des patients. Il y a donc un très fort effet placebo. » (Pulsations, juin 2007) Quant aux risques de comportements suicidaires, ils augmentent très faiblement (pas de façon statistiquement significative).
Irving Kirsch, Brett Deacon et al., « Initial Severity and Antidepressant Benefits : A Meta-Analysis of Data Submitted to the Food and Drug Administration », PLOS Medicine, vol. 5, no 2, février 2008
Les antidépresseurs de dernière génération comme le Prozac et le Seroxat n’ont pas plus d’effet que des placebos sur la plupart des personnes souffrant de dépression, selon cette autre étude de l’Université anglaise de Hull, dans le Yorkshire, publiée mardi 26 février dans la revue spécialisée PLOS-Medicine : « La différence d’amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n’est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique », explique le professeur Irving Kirsch, du Département de psychologie de l’Université de Hull.
Image : Rémy Barde © J. Gregorio in Pulsations, juin 2007
Troubles borderline
1er mars 2007
Le trouble de la personnalité borderline (appelé aussi trouble borderline, personnalité limite, état-limite ou trouble de personnalité état-limite) est une maladie difficile à comprendre.
Il n’est donc pas étonnant que, durant plusieurs décennies, les médecins et les psychologues n’aient pas réussi à s’accorder sur le fait même de son existence. C’est seulement grâce aux importants efforts de recherche entrepris au cours de ces vingt dernières années que l’on sait aujourd’hui que le trouble de la personnalité borderline constitue une maladie psychique clairement délimitable et plus courante que ce que l’on supposait.
Brochure publiée par Pro Mente Sana.
100% des statistiques sur les jeunes violents ne reflètent pas la réalité
26 février 2007
Dans une prise de position dans Le Temps du 25 février 2007, Pierre MAUDET, président de la Commission fédérale de la jeunesse, rappelle que la violence des jeunes - qui fait régulièrement la « une » des journaux - ne reflète pas la réalité des situations dans lesquelles vivent les jeunes !
Adolescentes en souffrance : pour une prise en charge plus proche de leur sensibilité
janvier 2007

« Adolescentes en souffrance : pour une prise en charge plus proche de leur sensibilité », Hakima AIT EL CADI, La Santé de l’homme, no 386, novembre-décembre 2006
Anthropologue, Hakima AIT EL CADI a mené l’enquête auprès d’une centaine de jeunes filles âgées de 14 à 18 ans sur leurs conduites à risques, l’estime qu’elles ont d’elles-mêmes, l’image qu’elles se font de leur féminité. La plupart se mettent en danger parce qu’elles se regardent avec mépris, en particulier pour correspondre aux modèles dominants véhiculés par la société, homme conquérant d’un côté, femme pure ou impure de l’autre.
Conduites à risque ou… passion du risque ?
janvier 2007

« Conduites à risque ou… passion du risque ? », David Le BRETON, La Santé de l’homme, no 386, novembre-décembre 2006
David Le BRETON, sociologue et anthropologue, observe depuis des années les raisons qui poussent les jeunes à prendre des risques, y compris en consommant des substances psychoactives. Il souligne que, loin des discours des autorités de santé publique et des parents, ces jeunes consommateurs ne raisonnent pas " risque ", mais prix mineur à payer pour connaître une sensation de soi exacerbée et nécessaire à leur équilibre. Par ce qu’elle apporte d’identité et d’intégration au groupe, la puissance d’attraction du produit est supérieure au souci de prévention.
Quel accompagnement mettre en place suite à une tentative de suicide ?
novembre 2006
Quel accompagnement l’éducateur spécialisé met-il en place suite à une tentative de suicide faite par un adolescent en milieu institutionnel ?, Milena SRBINOSKI, mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme HES d’éducatrice spécialisée, Haute école santé-social Valais, novembre 2006
L’analyse se base sur le discours des professionnels. Les éducateurs évaluent tout d’abord la gravité de la situation et font en sorte que l’adolescent soit pris en charge par un service médical, souvent suivi par un passage en centre de crise. Après le retour en institution, le professionnel met en avant le soutien affectif et le soutien au quotidien. Il endosse le statut de pilier tout au long de la prise en charge. Il travail en partenariat avec le réseau formel et informel de l’adolescent.
Peut-on banaliser ou non une tentative de suicide ? Faut-il être constamment attentif à l’état de jeune et au risque de passage à l’acte ?
Ressources pour la prévention du suicide en Rhône-Alpes
16 mars 2006
Les ressources présentées dans ce guide seront des repères qui offrent un accueil à celles et ceux qui sont en recherche, parfois désespérée, d’eux mêmes. Ils proposent que des solutions de vie soient éprouvées dans la rencontre.
Les suicides dans la Drôme
16 mars 2006
Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vie humaine qu’il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne. Prévenir le suicide est l’une des dix priorités arrêtées par la Conférence Nationale de Santé de 1996 et l’une de celles retenues par les conférences régionales de santé dans 16 régions.
Baromètre santé 2005
31 décembre 2005
Le Baromètre santé 2005 s’adresse à tous les acteurs et décideurs de santé publique qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur la santé de la population, telle que celle-ci la déclare et la perçoit. Il décrit les comportements, attitudes, connaissances et opinions des 12-75 ans en matière de santé. Au total, ce sont 30 514 personnes qui ont répondu à un questionnaire multithématique.
Conduites suicidaires au moyen d’une arme à feu - Approche clinique et thérapeutique dans le cadre de la psychiatrie de liaison
11 octobre 2005
2005, thèse pour le diplôme de docteur en médecine présentée le 11 octobre 2005 (Université de Poitiers) par Michaël Humeau
Les conduites suicidaires au moyen d’une arme à feu représentent un problème de santé publique tant au plan international que national. Mode de suicide réservé historiquement à la noblesse, son utilisation dans les conduites suicidaires a connu une expansion notable à mesure que les armes à feu se sont démocratisées.
Par ailleurs, l’étude des suicides par le moyen employé offre une mise en perspective des déterminants du choix du mode de suicide. En effet, à la disponibilité du moyen, facteur très étudié au niveau des études nord-américaines, s’ajoutent une dimension socioculturelle combinée à des mécanismes psychopathologiques.
À l’aide d’une étude rétrospective incluant 161 patients suicidants par arme à feu hospitalisés au CHU de Poitiers entre1992 et 2005, nous mettons en évidence que ce groupe de suicidants constitue une population cliniquement différenciée des populations de suicidants utilisant d’autres moyens de suicide. Nous soulignons également toute l’importance et la spécificité de l’approche thérapeutique en psychiatrie de liaison.
Enfin, cette recherche s’inscrit dans la nécessité de s’engager dans la poursuite d’une réflexion autour des représentations véhiculées par ce mode de passage à l’acte, et de développer des stratégies de prévention des conduites suicidaires. Associée à la réduction de l’accès aux moyens létaux des sujets suicidaires et suicidants, politique qui reste à développer en France, une
meilleure prise en compte des mécanismes psychopathologiques qui sous-tendent le choix du mode de suicide pourrait en effet participer à l’amélioration de la prévention des conduites suicidaires..
Trouble des conduites chez l’enfant et l’adolescent
30 septembre 2005
Le trouble des conduites s’exprime chez l’enfant et l’adolescent par une palette de comportements très divers qui vont des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol du délinquant. Sa caractéristique majeure est une atteinte aux droits d’autrui et aux normes sociales.
La question se pose donc de savoir comment se situe le trouble des conduites au sein du phénomène social qu’est la délinquance. Le concept de délinquance est un concept légal dont les limites dépendent en grande partie des changements dans les pratiques policières ou judiciaires.
L’approche clinique qui est choisie dans cette expertise ne traite pas de la délinquance même si le comportement antisocial qui caractérise le trouble des conduites peut signifier acte de délinquance.
Le suicide des jeunes : un vide législatif
30 avril 2005
La revue politique et juridique suisse, Plädoyer, a publié un article sur la question de la législation en matière de prévention du suicide des jeunes, dans son numéro 4/05.
Rédigé par Florian IRMINGER, cet article reprend notamment les propositions du Conseil fédéral dans son rapport de mai 2005 et fait le point de ce qui peut être proposé en la matière. Ainsi, l’article applaudit les activités de Geroge W. BUSH, rappelle que la prévention est possible au niveau fédéral en Suisse, critique le projet de loi sur la santé du Département d’action sociale et de la santé de Genève et estime que les communes de Genève ont raison d’affirmer qu’elles sont compétentes pour agir !
Interroger les jeunes sur le suicide réduit les risques - Evaluating Iatrogenic Risk of Youth Suicide Screening Programs
6 avril 2005
Madelyn s. Gould, Frank A. Marrocco, Marjorie Kleinman, John Graham Thomas, Katherine Mostkoff, Jean Cote, Mark Davies, The Journal of the American Medical Association, 6 avril 2005, vol. 293, numéro 13.
Contrairement à ce que de nombreux parents ou responsables scolaires pensent, interroger les jeunes sur d’éventuelles pensées suicidaires tend à les dissuader à passer à l’acte. Tel est le constat d’une étude publiée aux Etats-Unis, dans JAMA (ci-contre, la « une » de JAMA du 6 avril 2005 : l’enfant malade).
Cette recherche a été conduite sur 2342 adolescents de 13 à 19 ans dans six écoles de la banlieue de New York. Un premier groupe expérimental de 1172 élèves a été soumis à un questionnaire d’évaluation de leur santé mentale contenant 20 questions directes sur le suicide qui ne figuraient pas dans le questionnaire présenté aux autres 1170 jeunes.
Demander à un jeune s’il a des pensées suicidaires lui donne l’occasion de s’exprimer et de se décharger émotionnellement alors que de ne pas lui poser la question pourrait être perçu comme le fait qu’on s’en désintéresse, ont expliqué ces scientifiques, dont le Dr Madelyn Gould, de l’Université Columbia à New York qui a dirigé cette étude.
Autopsie psychologique, outil de recherche en prévention
16 mars 2005
2005, expertise collective de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (France)
Dans le cadre de leurs programmes de prévention, certains pays comme la Finlande ou le Canada ont intégré la méthode d’« autopsie psychologique » afin de mettre en lumière certains facteurs de risque susceptibles de conduire à l’acte suicidaire dans différents échantillons de la population. Initialement utilisée à des fins médico-légales devant un cas de mort suspecte où le suicide est une des causes possibles, l’autopsie psychologique s’est peu à peu imposée comme un outil de recherche, multidisciplinaire, destiné à reconstituer le parcours psychologique, social et médical d’une personne suicidée, pour finalement accumuler des données généralisables à une population définie. Cette démarche permet d’identifier des caractéristiques mentales et psychosociales récurrentes des victimes de suicide, par comparaison à une population témoin choisie selon des critères prédéterminés en fonction des objectifs de l’étude.
Pour ce faire, la technique se fonde principalement sur le recueil minutieux d’informations dans l’entourage du défunt à l’occasion d’un entretien plus ou moins structuré selon les investigateurs.
Adolescence et santé – agir auprès des jeunes scolarisés
19 janvier 2005
Adolescence et santé – Constats et propositions pour agir auprès des jeunes scolarisés, à l’intention des professionnels de l’Éducation nationale, Éditions INPES, « La santé en action », décembre 2004
De toutes les périodes de la vie, celle de la fréquentation de l’école est la plus fascinante. Période des grandes acquisitions, c’est celle des transformations les plus importantes et donc des risques majeurs. Risques intimement liés à ces transformations, qui vont faire progressivement du petit d’homme un adulte conscient et responsable. Toutes ces étapes nécessaires, franchies l’une après l’autre, sont source de risques spécifiques. Le caractère inéluctable et quasi recherché de ces risques les rend particulièrement angoissants et leur enlève surtout le côté trivial des autres risques, liés à l’usure de l’âge ou à la fragilité des premières mises au point, qu’on cherche au contraire à éviter et dont on tente « seulement » de se protéger. La prévention de ces risques évitables est bien plus facilement admise, dans notre culture essentiellement curatrice, que la prévention des risques « obligatoires » de l’adolescence, qui entre mal dans une représentation thérapeutique et implique au contraire la nécessité d’un « accompagnement », très dérangeante pour ceux qui croient pouvoir seulement traiter, ou à la rigueur protéger.
Paroles d’écoutants
30 décembre 2004
Décembre 2004, rapport de l’atelier éthique de la relation à la personne suicidaire, Union nationale pour la prévention du suicide
Florilège de citations de divers écoutant, ce document rend hommage aux 25 bénévoles et à leurs associations qui ont bien voulu accepter de participer à cette réflexion collective sur l’éthique de l’écoute des personnes suicidaires.
Comportement délictueux et à risque des adolescents genevois en bande
30 décembre 2003
2004, rapport d’observation de l’équipe mobile de l’Association Païdos
Interpelée par les phénomènes urbains des adolescents en groupe ou en bande, l’association Païdos, par l’intermédiaire de son projet « Observation-EMP » a décidé d’y consacrer sa recherche 2003. La commission de réflexion a choisi ce thème pour l’importance que sa compréhension implique dans notre tissu genevois et a participé au développement des moyens d’observation.
À Genève, nombres de comportements délictueux produits par les adolescents le sont en groupe, en bande. Lorsque les médias rapportent des faits divers de vols, de bagarres, d’incivilités ou de prises de risque, impliquant des adolescents, ces délits sont commis à plusieurs. Le phénomène, s’il en est un, déjà ancien des « bandes », réapparaît ces derniers temps. Mais combien d’adolescents disent appartenir à une bande ? Les comportements cités ci-dessus sont-ils effectivement plus fréquents au sein des bandes ? De quels facteurs, de personnalité, intrapersonnels, sociaux, dépendent ces actes en groupe ? Quelques interrogations qui ont concerné les professionnels et bénévoles de Païdos cette année.
Der Preis der Verzweiflung - Über die Kostenfolgen des Suizidgeschehens in der Schweiz
11 septembre 2003
11 septembre 2003, par Peter Holenstein pour Schweizerische Gesellschaft für die Europäische Menschenrechtskonvention
Ce rapport a pour but de démontrer le coût économique du suicide en Suisse…
Tentatives de suicide à l’adolescence : souffrance singulière et mal-être social
22 mai 2003
22 mai 2003, Unité 444 de l’INSERM
Cette sixième séance du séminaire « Santé, inégalités, ruptures sociales » de l’unité 444 de l’INSERM est consacrée aux « tentatives de suicide à l’adolescence, souffrance singulière et malêtre social ». Nous essaierons d’obtenir des éclairages différents sur ce phénomène, en mettant l’accent sur les histoires singulières de ces adolescents qui se suicident ou tentent de le faire, mais également sur le mal-être social. Nous prendrons, en quelque sorte, la perspective entamée par Emile Durkheim au XIXème siècle, tout en nous inscrivant dans les grandes préoccupations des programmes nationaux actuels de prévention du suicide. Ces préoccupations sont, bien sûr, celles de la santé publique, mais également d’autres acteurs de l’aide sociale, l’Education nationale et bien d’autres institutions.
Impact émotionnel des événements du 11 septembre et autres actes violents : comment l’adolescent vit-il cette actualité à Genève ?
30 octobre 2002
octobre 2002, rapport d’observation de l’équipe mobile de l’Association Païdos
Aucun article n’a, à la publication de ce rapport, été publié concernant les réactions de la population adolescente spécifiquement dans le contexte violent de l’automne 2001. C’est ce que tente de faire ce rapport de Païdos, association genevoise reconnue d’utilité publique.
Un pont sécuritaire pour tous
30 octobre 2002
octobre 2002, recommandations du Groupe de travail sur les suicides depuis le pont Jacques-Cartier pour la Direction de la santé publique de Montréal (Québec, Canada)
En s’appuyant sur l’état des connaissances actuelles en matière de prévention du suicide, le Groupe de travail a émis huit recommandations visant spécifiquement la réduction des suicides au pont Jacques-Cartier. Ces recommandations ont toutes été jugées réalistes et souhaitables.
Le Groupe de travail est conscient que ces recommandations ne touchent qu’une proportion des cas de suicide au Québec. Toutefois, à notre connaissance, aucun autre lieu n’est responsable d’autant de décès par traumatismes chaque année de façon récurrente. Le Groupe de travail insiste donc pour que ces mesures soient mises en place le plus rapidement possible pour corriger la situation.
L’une des recommandations est l’installation de téléphones et d’affiches sur le pont.
Violence des jeunes, rapport de l’OMS sur la violence et la santé
3 octobre 2002
Les chiffres sur le suicide des jeunes ne sont pas nouveaux : le suicide reste une des premières causes de mortalité chez les jeunes (sachant qu’actuellement en Suisse c’est la première cause de mortalité du groupe de 15 à 24 ans).
Les comportements à risque et les comportements violents des jeunes sont aujourd’hui, notamment avec la vague politique sécuritaire, à des tentatives d’agression, à de la violence. Ce rapport établit ce que Stop suicide revendique depuis sa création
Prévention primaire du suicide des jeunes
janvier 2002
Prévention primaire du suicide des jeunes – Recommandations pour les actions régionales et locales, Édition CFES, « Guides d’action », décembre 2001
Les élèves à l’infirmerie scolaire - Identification et orientation des jeunes à haut risque suicidaire
30 décembre 2001
2001, par Marie Choquet, Xavier Pommereau, Christophe Lagadic et Karine Cottin pour l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)
Cette enquête réalisée auprès de 21 établissements scolaires du Département de la Gironde veut : 1/ mettre en évidence les spécificités des élèves consultants (et en particulier des suicidants) à l’infirmerie scolaire ; 2/ étudier les modes d’accueil et d’orientation proposés dans le cadre de la consultation infirmière ; 3/ mesurer la perception qu’ont les infirmières du risque suicidaire des jeunes.
Adolescents en milieu urbain et rupture de formation
30 novembre 2001
novembre 2001, mise en place et observation d’une équipe mobile comme outil d’observation par l’Association Païdos
Mineurs délinquants, suicidants, toxicomanes, skinheads, punks : il existe depuis un certain nombre d’années à Genève une préoccupation grandissante concernant la difficulté à offrir à certains adolescents en rupture du lien social une prise en charge adéquate.
La santé au risque du marché - Incertitudes à l’aube du XXIè siècle
30 avril 2001
avril 2001, sous la direction de Jean-Daniel Rainhorn et Mary-Josée Burnier, Presses universitaires de France, publié par l’Institut universitaire d’études du développement (IUED)
Le numéro 11 des nouveaux cahiers de l’IUED est consacré au Sida, vache folle, fièvre aphteuse, tabac, amiante, mais aussi effets de la pauvreté et de la précarité sur la santé ou encore décryptage du genome....
Jamais les grands enjeux de la santé publique n’ont autant fait irruption dans notre vie quotidienne qu’au cours de ces dernières années. Au même moment, à l’autre bout du monde, la diarrhée, le palludisme ou la tuberculose continuent chaque jour à tuer silencieusement des milliers de personnes. Il est remarquable de constater à quel point la mondialisation du commerce, des investissements et de la communication amplifie ces enjeux et leur donne, par le biais de leur valeur économique et sociale, un relief particulièrement menaçant. La pression du marché est-elle en train de nous faire perdre le sens de la solidarité ? Parce que chacun sent confusément qu’il existe aujourd’hui un lien entre les problèmes de anté publique et les approches néolibérales de l’économie, et que notre environnement est plus que jamais menacé, il y a un besoin urgent de porter un regard lucide sur un certain nombre d’événements récents. C’est ce que propose cet ouvrage, dans lequel des spécialistes de disciplines diverses (santé publique, économistes, sociologues, anthropologues, acteurs de terrain) nous font partager leurs interrogations.
Jugendsuizid - activ vorbeugen
30 décembre 2000
2000, par Renate Matthews et Barbara Menn
Présentée comme un document de réflexion pour les parents, les enseignants et les personnes concernées, cette recherche a été commanditée par Schule & Elternhaus Schweiz
Selbstmord in der Schweiz - Eine empirische Analyse zu den Schweizer Kantonen
30 décembre 2000
2000, par Roman Page, Institut für Soziologie, Universität Bern
Suicide : quelle réalité, quelle intervention, quelle prévention ?
30 juin 2000
juin 2000, par la Coordination Action Préventive du Suicide (CAPS)
Cette brochure est l’acte des journées 1999 d’étude et de sensibilisation dans le domaine du suicide
Quelle prévention du suicide ?
31 août 1999
Juillet-août 1999, collectif, dossier paru dans le numéro 342 de La santé de l’homme
S’entraider pour la vie - Stratégie québécoise d’action face au suicide
30 décembre 1998
1998, Gouvernement du Québec
Suicide et mal-être social
30 avril 1998
avril 1998, no 334 de Population & Société
Les dernières statistiques disponibles sur le nombre de suicides en France semblent indiquer une évolution favorable (11’300 en 1996 contre 12’300 en 1993 et 12’500 en 1985-86), mais la France se classe parmi les pays industriels occidentaux à forte mortalité par suicide, après la Finlande, le Danemark et l’Autriche, en compagnie de la Suisse, de la Belgique et de la Province du Québec. Le suicide demeure un révélateur du mal-être social, moins corrélé à l’alcoolisme que dans le passé, mais lié à la montée du chômage et de la précarité ainsi qu’au relâchement des liens familiaux.
Bilans régionaux dans le domaine des suicides et tentatives de suicide
30 décembre 1996
1996, par l’Observatoire régionaux de la santé (PREMUTAM)
Et si l’amélioration de la prévention du suicide, ne passait pas uniquement par une recherche bio-médical de type psychiatrique ?
Cette hypothèse pourrait être la conclusion de l’enquête PREMATUM réalisée en 1996 par les observatoires régionaux de la santé. Il s’agissait d’étudier non les suicidants, mais les structures de prises en charges. Les premiers résultats sont surprenants ainsi en matière de prévention du suicide, il existe très peu de coordination ville/hôpital, de la même manière très peu de médecins généralistes sont formés à cette prise en charge.
L’enquête PREMATUM ouvre ainsi de nouvelle piste de réflexion à la recherche en suicidologie.
Qui se tue dans le métro de Montréal ?
décembre 1996
Brian L. MISHARA, Qui se tue dans le métro de Montréal ? Une étude détaillée des enquêtes du bureau du Coroner sur les suicides dans le métro de 1986 à 1995-1996, décembre 1996
Entre mars 1986 et la fin de l’année 1995, 146 décès sont survenus dans le métro de Montréal, dont 79% ont été identifiés par le bureau du Coroner comme étant des suicides. Dans la même période de temps, il y a eu également 323 tentatives de suicide, soit 2,6 tentatives de suicide dans le métro pour chaque décès par suicide ; 28% des tentatives de suicide dans le métro de Montréal sont fatales. De plus, la STCUM enregistre 362 interventions préventives avec des personnes suicidaires appréhendées avant de donner libre cours à leurs intentions suicidaires. Les coûts sociaux du suicide dans le métro sont très importants et comportent non seulement les pertes de vie humaine et les handicaps et blessures aux personnes ayant effectué des tentatives, mais aussi les effets à long terme sur une moyenne de 5 membres de l’entourage des personnes décédées, l’effet traumatique bien documenté sur les chauffeurs des trains du métro impliqués dans les décès ainsi que les effets traumatiques sur les utilisateurs de la STCUM qui assistent aux incidents suicidaires.
Et si je devais te perdre ? - Mort et deuil expliqués à l’école
1er janvier 1996
juillet 1995, Mémoire de licence présenté à la Faculté des lettres de l’Université de Fribourg par Olivier Salamin
Parler de la mort, c’est parler de quelque chose que nous ne pourrons jamais vivre que par les autres. Pourtant la mort accompagne la vie, mieux, elle lui donne sa force. Tentons d’en parler à l’école…
Final report of the European review of suicide et violence epidemiology project
février 2002, par David H. stone, Parveen Chishti et Carolyn Roulston
Le suicide chez les jeunes : SOS Jeunes en détresse !
février 1997, par Yvan D’Amours pour le Conseil permanent de la jeunesse